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20 Décembre 2020 à 10h18 - 409

Comment investir dans la pierre sans se compliquer ?

S’il est considéré comme étant source de revenus fiables, l’investissement immobilier nécessite de réunir plusieurs éléments-clés afin d’aboutir au meilleur rendement. Désormais, se lancer dans l’investissement locatif sans se compliquer est possible grâce aux sociétés civiles de placement immobilier (SCPI). Ces dernières offrent d’ailleurs une multitude de possibilités et d’atouts pour l’investisseur.

Dans un premier temps, citons les contraintes liées à l’exploitation de l’immobilier classique, puis les avantages de l’immobilier-papier.

Les contraintes relatives à l’investissement locatif classique

Ce placement nécessite avant tout la mobilisation d’un budget de plusieurs milliers d’euros par mètre carré d’acquisition, prix qui diffère selon qu’il s’agisse d’une maison de plain-pied, d’un appartement ou d’un immobilier à usage de logement collectif entre autres. Ce qui revient à acheter l’immobilier à un prix nécessitant un lourd financement.

Afin que le rendement soit au rendez-vous, l’investisseur doit impérativement respecter les critères se rapportant au choix de la localisation et selon le type de locataire ciblé. Cette localisation se fera aussi en fonction des commodités.

Une fois l’immobilier acquis, le choix du locataire est lui aussi déterminant : à sélectionner en fonction de sa solvabilité, de sa régularité dans ses paiements, mais aussi par rapport à de nombreuses valeurs morales telles que le respect, la décence, la politesse, etc.

Après signature du bail et gestion efficace du contrat de mise en location, le loueur a pour mission de collecter les loyers, programmer les travaux d’entretien et de petite réparation, voire de grosses rénovations au besoin.

Réaliser ce type de travaux est lui aussi contraignant en raison de la recherche du prestataire qui sera en charge de l’exécution du projet. Il en est de même pour les autres obligations de nature administrative : par exemple la déclaration préalable à réaliser auprès de la mairie ou de la préfecture.

Gérer soi-même son propre bien immobilier, c’est aussi souscrire une police d’assurance couvrant non seulement l’immobilier proprement dit (contre les sinistres tels que les inondations, les incendies), mais aussi le non-paiement des loyers, voire les vacances locatives.

Parmi les avantages de l’immobilier locatif à usage de logement principal : la possibilité d’opérer une réduction fiscale en fonction du dispositif choisi. Par exemple la loi Pinel, la loi Denormandie, la loi Malraux, ou encore le régime du déficit foncier dans le cadre de l’investissement locatif nu. Afin d’être éligible à ces lois, d’autres contraintes additives viendront s’ajouter à celles de la mise en location classique. Par exemple le choix de l’emplacement et le calcul des loyers, de même que la durée d’engagement de mise en location.

Les avantages de l’immobilier-papier

Avec l’immobilier-papier, toutes ces contraintes et ces obligations sont totalement supportées par un professionnel spécialisé qui est communément connu sous l’appellation de société de gestion. L’investisseur ne fait que souscrire au « papier » c’est-à-dire au titre de propriété lui conférant le statut d’associé porteur de parts, et ayant droit aux revenus locatifs générés par l’exploitation. Ces revenus sont des dividendes.

Les autres avantages sont multiples :

  • en devenant associé de la SCPI grâce à la souscription des parts, l’investisseur acquiert l’immobilier à prix très attractif qui est de quelques centaines d’euros multipliés par le nombre de parts auxquelles il souscrit
  • il ne supporte pas seul les risques de la mise en location
  • il profite de la diversification d’un parc d’immobiliers – et non d’un seul bien comme dans le cas de l’investissement classique. Ce, sur plusieurs domaines : géographique, par type de locataires, par type d’exploitation (à usage résidentiel, de commerces, de bureaux, d’éducation, de santé).

En somme, l’investisseur ne gère pas l’immobilier physique mais plutôt ses parts de SCPI : durée de conservation, cession sur le marché secondaire, transmission aux bénéficiaires de son choix.